Où dormir à Londres en 2026 : les 10 quartiers qui changent vraiment votre séjour
En 2026, choisir où dormir à Londres n’est plus un détail logistique : c’est un parti pris. Les lignes de métro ont changé, certains quartiers se sont réinventés, d’autres ont perdu leur magie.
Le bon quartier peut transformer un simple city‑trip en vraie expérience londonienne — ou gâcher le séjour. Voici les 10 zones qui font aujourd’hui une différence réelle, selon la façon dont vous voulez vivre Londres.

Greenwich
Greenwich est le quartier que l’on choisit quand on a compris Londres.
Situé au sud de la Tamise, parfaitement connecté via la Jubilee Line et le DLR, Greenwich offre un luxe rare en 2026 : de l’espace. Le parc ouvre tous les jours dès 6h et offre l’un des plus beaux panoramas gratuits de la ville.
Le Musée maritime national est gratuit, le Cutty Sark coûte environ £22 (tarifs à vérifier sur rmg.co.uk). Le soir, l’O2 Arena accueille concerts et spectacles majeurs. Dormir ici, c’est respirer.

Camden
Camden ne s’est jamais calmé. Il a simplement appris à coexister.
Le marché est toujours là, plus fréquenté le week-end (dès 10h). La street food y est parmi les plus abordables de Londres (plats entre £8 et £12). Le soir, les salles comme le Roundhouse continuent d’accueillir les grandes tournées.
Camden est bruyant, imparfait, vivant. Y dormir, c’est accepter le chaos — et l’aimer.

Shoreditch
Shoreditch est le quartier qui change avant que Londres ne change.
Street art, galeries temporaires, bars cachés. Brick Lane ne dort jamais vraiment. Les clubs ferment tard, souvent après 2h, et les cafés ouvrent tôt.
En 2026, Shoreditch est plus cher qu’avant, mais toujours en avance. On y dort pour être au courant avant les autres.

South Bank (Rive Sud)
La South Bank est le Londres des cartes postales — mais vécues de l’intérieur.
À pied, vous reliez le London Eye (billets à partir de £39 en 2026), le National Theatre, le BFI et Tate Modern. Les familles adorent la proximité des attractions, les couples la vue nocturne.
Dormir ici coûte plus cher. Mais vous gagnez du temps. Et à Londres, le temps est une monnaie.

Hampstead
Hampstead est le Londres que peu de touristes voient.
Le parc de Hampstead Heath est ouvert 24h/24, et la vue depuis Parliament Hill est gratuite, spectaculaire, silencieuse. Le village regorge de pubs historiques et de librairies indépendantes.
On y dort pour se reposer, pas pour cocher des cases.

Kensington
Kensington est stable. Et c’est précisément pour cela qu’on le choisit.
Musées gratuits, rues calmes, Hyde Park à deux pas. En 2026, c’est l’un des quartiers les plus sûrs et les plus constants pour un premier séjour.
Le confort a un prix. Mais il n’a pas de surprise.

Petite Venise
La Petite Venise est une pause.
Canaux, péniches, silence. Le quartier est résidentiel, mais relié à Paddington en quelques minutes. Les croisières sur le Regent’s Canal durent environ 45 minutes jusqu’à Camden.
On y dort quand on veut oublier qu’on est dans une capitale de 9 millions d’habitants.

Knightsbridge
Knightsbridge est un théâtre.
Harrods, vitrines, voitures de luxe. On y dort pour observer, pas pour participer. Hyde Park équilibre le décor.
C’est un quartier que l’on traverse souvent. Que l’on habite rarement. Mais que l’on n’oublie pas.

Covent Garden
Covent Garden est vivant. Trop, parfois.
Théâtres, artistes de rue, restaurants. Tout est à portée de main, mais rarement calme. Les spectacles du West End commencent généralement vers 19h30.
On y dort pour ressentir Londres sans pause. Et on en ressort épuisé — mais heureux.







